Ecriture

Apprenez à écrire aux côté d’un écrivain!
Pour débuter votre premier cours, dîtes-moi quel est votre désir d’écriture ?
Quelques exemples : Histoire de votre famille, poèmes, aventures de voyages, livre photographique, livre sur votre commune etc…? Lorsque l’écriture de votre ouvrage sera achevée, Yves pourra aussi vous conseiller pour la mise en page et l’impression de votre ouvrage.

Animé par Yves : tous les mardis à 18h
yves.dewulf@wanadoo.fr
06 07 80 54 75

5€ / atelier
À l’espace Kdoret,12 rue de Verdun, 22110 Rostrenen
Réservation non obligatoire mais conseillée: inscrivez-vous par ici

(Vérifiez les prochaines dates sur l’agenda)

L’Atelier d’Ecriture de K’Doret
est animé par Yves Dewulf

Du reporter à la plume du romancier

« On ne devrait jamais quitter la Bretagne, » dit-on dans la province de Merlin l’enchanteur lorsque l’on a passé sa vie professionnelle loin de l ‘Armorique et que l’on a décidé de revenir passer sa retraite en Bretagne.
Yves Dewulf y a grandi après que son père dont la famille originaire de Gand en Belgique soit obligée de s’exiler pendant la guerre à Moulins dans l’Allier. Résistant gaulliste, il fit passer la ligne de démarcation à des familles avant d’aller vendre une centrale nucléaire en Chine.

Le parcours de Yves Dewulf l’a mené un peu partout, de la Bretagne à Paris où il a étudié, où il est rapidement devenu reporter en presse écrite et à la télévision pour TF1 et FR3, parcourant notamment le Liban, le Maroc, l’Égypte, l’Autriche, l’Allemagne de l’Est, le Canada, l’Indonésie, l’Arménie, les Shetland, entre autres…

Caméra au poing, il a connu mille et une vies et semble avoir rencontré tout le monde, de Sean Connery, lors d‘un tournage de James Bond, l’abbé Pierre dans un foyer d’Emmaüs, à Yasser Arafat qu’il filme en pleine guerre du Liban, à VGE qu’il interviewe régulièrement à l’Élysée, à François Mitterrand avec lequel il joue au baby-foot lors de l’inauguration de la
maison des orphelins du chanteur Jean-Luc Lahaye, sans oublier Jaques Chirac qui vint à son chevet, quand il s’est évanoui dans l’avion présidentiel après une grosse journée de reportage.

Invité de RTL pour présenter l’un de ses livres, Yves Dewulf est aussi formateur dans les écoles de journalisme, comme à l’EICAR et au Centre de Formation des Journalistes de la rue du Louvre où il rencontre Fabrice Luchini, et écrivain avec des ouvrages pédagogiques qu’il présenta en direct sur RTL, et de voyage avant de devenir romancier avec son best seller – La
flèche de l’Abbaye de Bon-Repos –

De toute cette génération des – grands reporters des débuts de la télévision -, il semble être l’un des seuls survivants de cette époque où l’on filmait avec des caméras 16 mm et où l’on construisait les reportages sur avec des ciseaux et du scotch.

Après avoir été victime d’une rupture abdominale en plein reportage qui ne lui laissait que peu de chances de survie, il passa plusieurs semaines à l’hôpital en pensant souvent à cette phrase de Pascal : « Il existe toujours un bon usage des souffrances ! Vous en sortez avec plus de compréhension de qui vous êtes… !  Donc, vous acceptez… ! »

Et puis, il y ce jour où il rencontra Alain Delon lors de la remise du prix du roman policier du Quai des Orfèvres et lui posa cette question : « Comment jugez-vous la qualité d’un roman ? ». Delon lui répondit : « C’est comme pour un scénario, si les trois premières pages me plaisent, je lis tout le roman… ! »

Yves Dewulf